Compassion 25 mai

Remerciments


1796-2016 220e anniversaire de fondation  De la Congrégation des Sœurs de la Présentation de Marie

Le dimanche 20 novembre, le Sœurs de la Présentation de Marie du Québec se sont réunies à Saint-Hyacinthe, pour célébrer le 220e anniversaire de la fondation de la Congrégation. En matinée, avec quelques extraits du texte du père Lassus, sœur Clémence Moreau a évoqué les moments marquants de cette œuvre de Dieu.

Dans un même souffle, nous avons partagé la synthèse du travail des communautés locales, en préparation au chapitre général de 2017.  Le comité vocationnel nous a rappelé que le souffle qui animait Marie Rivier et ses premières compagnes est toujours aussi vivant. 

Au cours de l’après-midi, nous avons vécu des moments intenses, comme si Marie Rivier manifestait sa présence vivante parmi nous. Vingt-quatre ans après l’incendie du 7 avril 1992, une plaque commémorative, presque intacte, soulignant le 100e anniversaire du décès de notre bienheureuse fondatrice, est retrouvée sur une petite île déserte de la rivière Saint-François, à 61 km de Saint-Hyacinthe. Voilà ce que nous ont partagé avec respect et émotion, monsieur Christian Beauchemin et son père, monsieur Rodrigue Beauchemin. Comment cet objet précieux s’est-il rendu là? Comment un kayakiste cherchant un endroit propice pour dresser sa petite tente l’a trouvée, et a gardé son secret durant sept ans, avant de rejoindre les Sœurs de la Présentation de Marie? Tout pour Dieu! Tout par le saint amour!nous redit encore Marie Rivier. 

Marie Rivier, ta source se renouvelle
avec nos incessantes soifs de Dieu,
et ne cesse de susciter de nouveaux bourgeons, d’inédites floraisons
partout où oeuvrent tes filles de la Présentation!

 

Denise Normandeau, p.m

 

Mãe  de ternura e de Misericórdia

 

Minhas muito queridas Irmãs

Acabamos de viver em Igreja o ano da Misericórdia. Durante este tempo de graça, não nos sentimos nós atendidas, amadas, e perdoadas por Deus? Ele veio com a Sua Misericórdia, chamando-nos a ser o Seu Rosto visível. Não é isto um apelo a nos renovarmos na nossa vocação?

Nós somos, em toda a parte e em tudo, presença  de  Jesus Cristo, proclamação  do  mistério  de  Deus,  anúncio  do  Evangelho  da misericórdia,

Com Maria que caminha connosco, vela por nós, vive connosco a nossa história santa, permaneçamos em atitude de adoração e de oferenda.

Que Maria, apresentada no Templo, nos acompanhe e nos guie por este caminho de compaixão a fim de que sejamos testemunhas da ternura misericordiosa do nosso Deus e Pai.

Com toda a minha afeição de Mãe.

Madre Angèle Dion
e suas Conselheiras
 e a comunidade  de Castel

 

21 de novembro de  2016 

Neuvaine de St Stanislas - Lettre

Bien chère Novices,

C’est une joie pour moi de venir vous rejoindre pendant ce temps de la neuvaine de St Stanislas et en cette année de préparation pour notre Chapitre Général. Vous n’êtes pas nombreuses, seulement huit.  Je prie que la qualité de votre désir de vous donner au Seigneur surpassera de beaucoup la quantité que vous êtes.  Oui, comme Marie Rivier, je vous veux absolument à Jésus Christ, fortement enracinées en Lui.

Bodas de Plata de Nuestra Hermana Zenaida Ropa 25 años de Fidelidad del Señor

Con gozo y en fraternidad, hemos celebrado en la acción de gracias el camino de santidad de nuestra hermana Zenaida Ropa Méndez. Hace 25 años nuestra hermana confirmó su decisión de seguir a Cristo en nuestra familia Presentina. La alegría que encontró en entregarse en las tareas sencillas de la comunidad nos anima y contagia. En comunión con ella, sus familiares amigos proclamamos que el Amor del Señor es eterno y Fiel.

Entrée au noviciat de Rufisque

En laissant partir les deux nouvelles professes Elisabeth Mar et Filomène Coly et pendant qu’Alice, novice en première année se prépare à commencer son expérience apostolique, le noviciat accueille ce 08 septembre 2016, cinq novices qui entament l’année canonique. Une belle célébration a réuni la communauté du noviciat et quelques sœurs venues des communautés de Dakar.

Nos cinq jeunes : Thérèse Fatima Faye et Hortence Marie Umbélina Ciss du Sénégal, Gladys Fadima Chandini, Léa-Thérèse Marcelle Mbopda et Stéphanie Maguéma Mestop du Cameroun ont courageusement fait leur entrée à l’école du Maître, où elles vont apprendre à mieux Le connaître et L’aimer dans la vie consacrée pendant 12 mois. Avec elles, Sœur Alida Diatta continue son service de maitresse des novices pour les accompagner et veiller à ce qu’elles soient bien vissées et attachées au Christ.

C’est dans une ambiance joyeuse et quelque peu chargée d’émotion que s’est déroulée la cérémonie. Les différents symboles qu’elles ont choisis attestent de leur motivation et de leur pleine compréhension et adhésion à tout ce que le Seigneur leur réserve dans cette nouvelle étape de leur vie. Que par l’intercession de Mère Rivier, la très Sainte et Adorable volonté de Dieu soit accomplie en toute chose dans leur vie.

Profession temporaire au Sénégal : Suzanne Filomène Coly et Elisabeth Wathew Mar

Mon âme est en fête !

Ma vie est donnée à Jésus pour servir et aimer.

Loué soit Jésus qui nous a comblées de ses bénédictions. Ce 03 septembre 2016, la Province du Sénégal s’est agrandie de deux nouveaux membres. Sœur Elisabeth Wathew MAR et Suzanne Filomène COLY qui ont joyeusement répondu OUI à l’appel du Seigneur. Entourées des sœurs de la Province, de leurs parents et de leurs amis, Elisabeth et Filomène ont rendu grâce à Dieu pour le don de la vie consacrée.

Comme le veut notre tradition familiale, la veille, les sœurs de la province ont accueilli les deux jeunes qui ont exprimé devant toutes, leurs désirs et leurs motivations. Et comme à l’accoutumé, la communauté réunie, dans sa grande sagesse a donné aux futures professes des conseils de grandes sœurs avisées pour une vie religieuse épanouie.

Le lendemain, la cérémonie présidée par le père Blaise Pascal SAGNA, curé de la Paroisse Saint Christophe de Yoff, a commencé à 10h. Dans son homélie, Père Blaise a rappelé à nos deux sœurs le sens de la fidélité même au cœur des difficultés. Il disait : « Mes chères sœurs, vous allez faire alliance avec le Seigneur pour toujours, mais cela ne vous empêchera pas de connaître des difficultés. Ainsi, lorsque ces difficultés surviendront, sachez faire confiance au Seigneur qui se souviendra toujours qu’il vous a choisies. Ne regardez pas en arrière une fois que vous avez mis la main à la charrue, nous dit le Christ. Rien n’est facile dans la vie, surtout pas la vie religieuse, alors si vous cherchez la facilité en entrant chez les sœurs de la Présentation de Marie, vous vous trompez. Mais si vous cherchez le bonheur en Dieu, si vous cherchez à vous sanctifier en servant et en aimant le prochain, alors vous aurez compris ce qu’est la vie religieuse et vous pourrez surmonter avec foi et sérénité les obstacles qui se dresseront sur votre chemin. »

La fin de la cérémonie a été marquée par l’accueil des nouvelles professes par le groupe des professes temporaires de la province. Elles leur ont remis le pagne et le collier bicolores :

  • Blanc : symbole de leur foi et de leur pureté
  • Rouge : symbole de leur amour donné au Christ et à leurs frères et sœurs jusqu’au sacrifice.

Un joyeux pot de l’amitié partagé à la salle paroissiale a rassemblé tous ceux qui ont participé à la cérémonie. Quelques sœurs ont accompagné les professes dans leurs familles respectives où elles ont été accueillies dans la joie, au rythme du tam-tam et de la calebasse.

Nous avons vécu une belle et simple cérémonie d’action de grâce à Dieu, qui a appelé nos sœurs à l’Aimer et à le Servir.  Nous leur souhaitons un grand bonheur en Jésus et une vie religieuse très féconde.

CAMEROUN: ENTREE AU POSTULAT

Le 8 septembre 2016 au Cameroun, dans la chapelle de la maison de Doumelong a eu lieu, lors des  vêpres, l’accueil officiel comme postulantes  de Nicole et Lethissia. Lorraine Mathieu, Coordinatrice de la Mission du Cameroun, présida la célébration. Nos sœurs des autres communautés étaient présentes.

Après la célébration, un goûter fraternel fut partagé.  

Bénédiction et inauguration de la Chapelle Marie Rivier Corrane – Nampula - Mozambique

Au cours de l’Année jubilaire (75 ans)  de l’arrivée des Sœurs de la Présentation de Marie au Mozambique, ils ont été nombreux les moments d’action de grâce pour tout ce que Dieu est et fait dans la vie de ceux/celles qui désirent l’aimer et servir.
Le 8 septembre, fête de la Nativité de la Sainte Vierge, a été inaugurée une nouvelle chapelle dans la communauté Maria Rivier
Après une visite à cette communauté, le mois de février, 2016, on en a mis  sur  facebook  une photo qui a déclenché un  réseau de solidarité dans le but  que ce peuple puisse avoir un lieu digne où célébrer sa foi.
C’est ainsi que des aides sont arrivées, du Japon, et de plusieurs personnes à titre individuel et aussi de groupes paroissiaux. 
Il faut signaler que ce projet a contribué, non seulement  à donner de nouvelles compétences  aux chrétiens de cette communauté, ainsi qu’à consolider leurs liens d’entraide et de  communion.
Tous les chrétiens, des plus jeunes aux plus âgés, contribuèrent à leur façon et selon leurs forces pour  que cette œuvre soit arrivée à son  terminus.

Le 8 dernier, nous avions la présence de : notre Supérieure provinciale – Sœur Teresa Carvalho, le Curé - P. Eurico Nicuia, le vicaire - P. Anésio Constantino et les dames Dalva, Nhilza et Rosa, venues du Japon.
Pour les merveilles que Dieu ne cesse de réaliser, en cette Année sainte de la Miséricorde, nous rendons grâces au  Seigneur de nous avoir placées parmi ce peuple oublié et démuni  de tout ce qui fait de l’homme un être digne et dignifiant !
Nous croyons que Marie Rivier se réjouit au Ciel et joint sa voix à la nôtre : «Chantons alléluia, gloire à Dieu ! » 

L’héritage éducatif

Le 23 août 2016, une célébration d’action de grâces a eu lieu à Prince Albert  pour se rappeler l’héritage éducatif des Sœurs de la Présentation de Marie.

Depuis 1903, la mission éducative des Sœurs de la Présentation s’était répandue dans les écoles catholiques de la ville de Prince Albert : (St Paul, St. Joseph et St. Marc) et dans les écoles publiques des villages et des provinces voisines.

Toutefois, nous nous sommes centrés sur l’Académie Rivier, Place Mgr. Pascal à Prince Albert.  Après 65 ans d’enseignement, les Sœurs de la Présentation de Marie ont décidé de se retirer de l’Académie à partir du 30 juin, 2016.  La première école sur ce site avait été dirigée par les Sœurs Notre Dame de Sion.  En 1951, les Sœurs de la Présentation sont devenues propriétaires de l’école qui fut dés lors appelée « Académie Présentation de Marie ».  En 1976, l’Académie était devenue une école privée sous le nom de « Académie Rivier ».  Le 23 août, 2016, le fonctionnement de l’Académie Rivier passa aux mains du Conseil d’Administration des Écoles Catholiques de Prince Albert et  en septembre, les portes s’ouvraient aux étudiants de la 7e à la 12e année, sous le nouveau nom École Catholique Bienheureuse Marie Rivier,sous la direction du nouveau Directeur, M. Robert Tessier.

VŒUX PERPETUELS DE: Sœur Jeanne d’Arc KOUDA et Sœur Justine MATCHUM KAPTUE

Le  6 Août 2016, la Congrégation et en particulier la Mission du Cameroun a eu la grâce d’accueillir deux jeunes sœurs pour les vœux perpétuels.

Tout commence la veille c’est-à-dire le 5 Août par le partage des jeunes sœurs à toute la communauté rassemblée, ensuite suivra l’entretien avec la déléguée de la Mère Générale en la personne de Sœur Louise Benoît accompagnée de sœur Danielle Duplessis. Nous retenons de l’entretien de S Louise les paroles fortes suivantes : la foi, la joie, la liberté, la prière et l’engagement qui devraient nous accompagner dans notre vie communautaire et apostolique mais aussi durant notre pèlerinage terrestre.  Après cet entretien et le partage des jeunes sœurs, suivra la procession vers la chapelle avec la litanie à la Vierge et les premières vêpres.

Samedi 6 Août c’est le grand jour des Noces, à la paroisse Saint Albert le Grand de Tamdja à Bafoussam.  Dès 7h30 c’est la mise en place des familles, des invités et des fidèles venus de tout bord rendre grâce au Seigneur pour ses merveilles.

La célébration Eucharistique débute à 9h00 par la procession vers l’Eglise paroisse du Clergé et de toutes les sœurs de La Présentation de Marie. Cette célébration est présidée par Monseigneur Emmanuel ABBO Evêque du Diocèse de Ngaoundéré. Dans son Homélie Monseigneur exhortait les sœurs et en particulier les élus du jour à la prière incessante, à l’amour de Dieu et du prochain, à la fidélité aux conseils évangéliques.

Au cours de la célébration les sœurs ont prononcé leurs vœux entre les mains de la déléguée de la Mère Générale, ensuite elles ont reçu l’anneau qui traduit l’alliance faite entre elle et leur divin époux et enfin l’accueil des nouvelles professes perpétuelles par les sœurs aînées.

A la fin de la célébration Eucharistique, les parents ont remis aux élus du jour les insignes : la couronne de fécondité en disant à ces dernières que leur mission soit féconde et qu’elle porte beaucoup de fruit et l’arbre de paix qui invite à être artisans de paix et à demeurer dans la paix.  A la fin de la célébration suivront les photos souvenirs et les agapes fraternelles.

A 16h toutes les sœurs se sont réunies de nouveau dans la Communauté de Doumelong pour la remise des cadeaux aux élues du jour, les vêpres et la consécration à Marie.  Les jours suivants les messes d’action de grâce ont suivi dans les paroisses d’origine de sœur Jeanne d’Arc et  de sœur Justine. 

Tout fut simple et beau.  Loué soit Jésus-Christ !

« Comment ne pas Te louer Seigneur Jésus ! » Après le rêve, la réalité !

Les Sœurs de la Province du Sénégal ont vécu leur retraite annuelle pour la première fois dans leur tout nouveau Centre Spirituel, le Mont Thabor. Du 03 au 10 août 2016, nous nous sommes retirées auprès du Maître pour arpenter avec Lui les chemins de la Miséricorde.

Aidées par les entretiens de l’Abbé Olivier HEMA, prêtre du diocèse de Banfora au Burkina Faso, nous avons pu enfin vivre notre retraite annuelle chez nous. En effet, 61 Sœurs se sont retrouvées pour cette retraite et elles se disent heureuses d’avoir pu enfin se retrouver tranquillement en Province, pour vivre ce temps fort de notre année apostolique, chez nous.

La plus grande partie des sœurs a été hébergée dans le nouveau bâtiment mais, les chambres n’étant pas suffisantes, une autre partie a été logée au noviciat qui, comme d’habitude a bien joué son rôle de bon voisin. Les repas étaient servis au réfectoire du Centre Spirituel. Mais ne disposant pas encore d’une salle de conférence et l’oratoire étant trop petit pour le nombre de sœurs qu’il y avait, le réfectoire du noviciat a été aménagé pour les conférences et la grande salle de cours qui abrite l’inter postulat a été transformée en chapelle.

Pendant huit jours, l’abbé Olivier nous a entretenu sur la Miséricorde avec la plus grande profondeur mais surtout avec des exemples qui ont bien incarné ses méditations. Pour l’essentiel de ce qu’il a voulu partager avec nous,  l’abbé nous a tout simplement rappelé qu’aimer nos sœurs en vérité est la première étape pour vivre la miséricorde. Nous n’avons rien d’autre à faire sur cette terre que d’aimer. Entre autres suggestions pour avoir un style de vie de miséricorde, il nous a proposé de contempler à nouveau le cœur miséricordieux de notre Seigneur Jésus Christ et celui de la Très Sainte Vierge Marie ; deux cœurs débordants de miséricorde. Enfin, il nous a rappelé qu’il est indispensable pour être miséricordieux de comprendre les personnes, car chaque individu est créé à longueur de vie. Les erreurs que l’on fait ne peuvent nous résumer car chaque personne est faite d’ombre et de lumière.

Samedi 6 août 2016, en vraies filles de Marie Rivier, nous avons fait une procession mariale qui s’est terminée à la chapelle par la bénédiction d’une magnifique Piéta achetée à  l’Atelier Saint Blaise et livrée le jour même.

Le 10 août 2016, dernier jour de la retraite a été vécu au sanctuaire Marial de Popenguine, où nous avons voulu marquer ce signe particulier de l’Année Sainte qu’est le pèlerinage mais aussi pour nous rappeler, comme le dit si bien le Pape François que « la miséricorde est un but à atteindre, qui demande engagement et sacrifice. » Ensemble, en province, nous avons passé la porte Sainte et avons prié Marie, notre Dame de la Délivrande de nous obtenir un cœur miséricordieux comme le sien et comme celui de son Fils. Que tout ce que nous avons accueilli comme semence de vie porte beaucoup de fruits pour la plus grande gloire de Dieu dans notre province.

Le lendemain 11 août 2016, nous avons fêté le jubilé d’argent de nos sœurs Louise DIOH et Marie Thérèse MAAZ (1991 – 2016). Une très bonne occasion pour nous de nous détendre ensemble. C’est par une belle célébration eucharistique, un bon repas festif, chants et danses que nous avons redit à nos sœurs toute notre affection. Nous les avons surtout encouragées à persévérer sur leur chemin de sainteté, pour de nombreuses années encore.

Merci encore à tous ceux et celles qui ont contribué à transformer notre rêve un centre spirituel en bâtiment réel où l’on vient de passer 10 jours extraordinaires avec notre Bien-aimé. Mention spéciale à Mère Angèle et son Conseil.

JOURNÉES COMMUNAUTAIRES PROVINCE DE PRINCE ALBERT, CANADA LES 21-22 AOÛT, 2016

Le soir du 21 août, nous avons eu la célébration du Rituel des Obédiences.

Notre thème pour l’année est: «Façonnées par la Parole de Dieu.» Dans un climat de prière, Sœur Lise Paquette,  Supérieure provinciale, a remis les obédiences à chaque sœur.   Elle nous a encouragées à écouter profondément la musique de la Vie Religieuse et du monde actuel afin de cheminer dans une direction basée sur la Sainte Écriture.   Elle nous a aussi dit: «Puisse notre engagement dans la danse de la vie être vibrant et transformant.   Puisse nos vies être un Évangile ouvert afin que tous puissent y voir Jésus Christ.   Puissions-nous être accordées à la musique de nos cœurs afin d’apprendre de nouveaux pas de danse dans nos communautés locales.   Puissions-nous être disponibles à la danse de l’Esprit et suivre l’exemple de Marie, notre Mère en chantant: « Mon âme tressaille de joie, et mon esprit se réjouit. »  

Eu em Ti! Tu em Mim! Para o tempo e para eternidade!

A província Portuguesa e toda a Congregação vestiram-se de festa no dia 28 de Agosto para a celebração solene da profissão perpétua da Irmã Cátia Serra Antunes.

Diante de uma assembleia composta pelos seus familiares, amigos e irmãs das várias comunidades, não só do continente mas também da Madeira e Moçambique, sob a presidência do Senhor Bispo de Setúbal, D. José Ornelas de Carvalho e a presença do capelão da casa provincial e o do Padre Sérgio Diz Nunes sj, que orientara o retiro anual, a Ir. Cátia disse SIM para sempre ao Senhor emitindo os seus votos perpétuos nas mãos da Ir. Maria dos Anjos Alves, delegada da nossa Superiora Geral.

Na sua homilia, D. José Ornelas destacou três dimensões ou interpelações que uniam a beleza da liturgia deste domingo à profundidade do passo que a Ir. Cátia assumia neste dia:

A bem aventurança dos pequenos: é isto, que antes de mais celebramos, a Ir. Cátia e nós com ela, celebramos a beleza de Deus que nos toma nos seus braços. Como Maria dizemos: Ele olhou com ternura para a pequenez da sua serva.

Não façam do amor e da vida uma farsa ou um negócio: a aceitação deste amor não pode ser simplesmente um teatro ou um negócio calculista. É preciso jogar com o coração e com verdade. Em atitude de liberdade, alegria e serviço. O termómetro do amor é o serviço.

Erguei os olhos para o alto: olhar para o alto é convite a olhar para todos os que nos precederam neste caminho, a Virgem Maria, os apóstolos, os santos, a vossa fundadora, as irmãs que moldaram a vossa vida. É tudo isto que vos dá uma confiança nova e uma segurança e amor que não são passageiros nem ilusórios. Assim se entende que o caminho que se inicia deste modo, à luz do Evangelho não pode ser a prazo, mas tem uma dinâmica que envolve a vida inteira.

No rosto plasmado pela serena alegria dos que se sabem profundamente amados pelo seu Deus, e fortemente interpelados a fazê-lo conhecer a amar através de toda a sua vida, a Ir. Cátia, coloca toda a sua existência em oferenda diante d’Ele. Uma oferenda total, gratuita, livre e confiante.

No silêncio e intimidade do coração, somente brota uma suave melodia: EU EM TI! TU EM MIM! PARA O TEMPO E PARA ATERNIDADE!

É grande, Senhor, a tua fidelidade!

No passado dia 21 de Agosto, na nossa Casa Provincial, em Setúbal, uma bela celebração litúrgica deu o tom festivo de ação de graças pela fidelidade de Deus na vida de 6 das nossas irmãs.

Ir. Maria Ângela – Bodas de Rubi – 65 anos

Ir. Filomena Pedro, Ir. Amália Gouveia, Ir. Arminda Tavares, Ir. Inocência do Carmo e Ir. Teresa Sousa – Bodas de Ouro – 50 anos

Os seus rostos testemunhavam claramente que a alegria maior é a do Sim quotidiano ao projeto de amor de Deus, tal como o viveu a Virgem Maria, a Senhora Rainha, que é proposta ao olhar da nossa esperança ontem e hoje.

Um Sim, tornando visível através do humilde testemunho de vida que revela o carisma vivo que Deus inspirou a Maria Rivier.

A partilha fraterna deste momento de festa, a que se uniram familiares, sacerdotes, amigos e irmãs de todas as comunidades, tornou este dia um belo ícone da beleza da entrega incondicional a Deus, que continuamente nos mostra sinais da que a Sua fidelidade é sem limites.

DES ÉTUDIANTS JAPONAIS VISITENT PRINCE ALBERT, SASKATCHEWAN CANADA

En Août 2016, neuf étudiants, de différentes Régions du Japon, sont arrivés pour découvrir la culture canadienne de première main. Ce fut aussi une belle occasion pour eux d'être impliqués dans l'apprentissage de la langue anglaise à l'école Académie Rivier des Sœurs de la Présentation de Marie.

DEUX MISSIONNAIRES EN VISITE AU CANADA 2016

Lors de son passage au Canada, Sœur Hilda a visité les Sœurs de Prince Albert, sa famille, ses amis et son village natal de Saint-Lazare, au Manitoba. Sœur Hilda est la 5e d’une famille de 14 enfants.  Sa famille est très unie par des liens serrés d’affection, s’appréciant les uns les autres, pleins de taquineries et toujours prêts à s’entraider.

FÊTE JUNINA BRÉSIL

 La fête junina si attendue par tous, surtout par les élèves, est arrivée le 25 juin 2016, à l´Ecole Anne Marie Rivier, située à Abadiânia/GO, Brésil.

 Nous avons eu la présentation créative d’une dance country et la fameuse quadrilha, qui est une dance typique des fêtes juninas, dansée surtout dans la région Nordeste du Brésil, où sont célébrés aussi les Saints du mois de juin : S. Antoine, S. Jean le Baptiste, S. Pierre et S. Paul. Selon quelques historiens ces fêtes ont été introduites au Brésil par les Portugais.

Les danses ont été enseignées et répétées par les enseignants de l’Ecole. Tous les élèves ont dansé, dès les plus petits de la pouponnière qui ont un an, environ, jusqu’aux plus grands de la cinquième année. Ils ont tous fêté en grande fraternité et se sont beaucoup amusés.

En plus de l’animation, nous avons pu nous régaler avec le met typique de cette fête : la canjica (un genre spécial de maïs que l’on peut mélanger avec d’autres ingrédients comme du lait et du sucre).  Pour que l’évènement ait eu lieu, il a fallu la collaboration et le dévouement de tout le monde : fonctionnaires, élèves, parents d’élèves et, bien particulièrement des Sœurs qui ont travaillé fort pour offrir de bons moments de joie et de convivialité aux invités.

Les sœurs des autres communautés se sont associées à cette fête et en ont été contaminées : elles ont continué la fête dans la Communauté de Miranápolis avec les postulantes, les aspirantes et les vocationnées.

FÊTE JUNINA ! (qu’est-ce que ça veut dire ?)

  • La désignation peut venir de "Saint Jean", le nom d’un des saints célébrés, par l’adjectif   "joanina";
  • Ça peut venir aussi du nom du mois où sont célébrées ces fêtes : juin - "junho"

 

 

 

TEMPS DE PRIERE, DE REFLEXION ET DE DISCERNEMENT

Le 20 juillet, la communauté de la Maison Générale a eu la joie d’accueillir 6 hommes venant d’Irlande qui se préparent à devenir diacres permanents.  Il ont passé la journée en prière, réflexion et discernement. 

Ce temps de retraite sur le thème de « Vocation et la Vie d’un Disciple de Jésus » a été animé par S. Charito et S. Claudette.  Cette journée de retraite, ainsi qu’une semaine à Rome, au cœur de l’Eglise,  fait partie de leur programme de formation comme diacres.  Deux prêtres, le P. Michael Duignan et le P. Tom Surlis, les accompagnent dans leur cheminement vers l’ordination.  En quittant ils nous ont bien demandé de continuer de les accompagner par nos prières.

Sœur Bibian retourne en Gambie

Sœur Bibian Flora Sambou a vécu avec nous à Prince Albert depuis le premier février 2016.  Elle nous est venue de La Gambie, un pays d’Afrique de l'Ouest qui comprend environ deux millions d'habitants.

Après sa douzième année, elle a été séduite par une force intérieure du Bien-aimé en elle, qui lui disait: «Viens et suis-moi."  Avec ce profond désir de consacrer sa vie à Dieu et pour répondre fidèlement à l’appel de Jésus, elle a décidé de devenir une religieuse.

Elle a été attirée par la vie simple des sœurs de la Présentation de Marie et par leur zèle pour faire connaître Jésus-Christ.  Elle a fait sa formation au Noviciat en Gambie afin de se consacrer exclusivement au service du Seigneur et d’être formée dans les valeurs de l'Évangile et le charisme de la Congrégation.

Au cours de sa formation, elle a fait son expérience apostolique en enseignant à l'école. En tant que jeune sœur elle a étudié à la Faculté des Sciences des Infirmières à l'Université de La Gambie et a obtenu un diplôme.

À l’invitation du Conseil Général, Sœur Bibian est venue à la Maison de Formation à North Battleford, Canada.  Pendant cinq mois, Sœur Bibian a vécu un temps de ressourcement spirituel.  Nous remercions Dieu avec Sœur Bibian pour cette grâce spéciale.  Nous serons unies avec elle tout au long de son cheminement spirituel en Gambie.  Ensemble, grâce à nos échanges, nous avons découvert la richesse de nos cultures!  Quelle bénédiction de l'avoir au milieu de nous!

Sœur Bibian dit qu’elle a trouvé une grande joie d'appartenir à une communauté où elle peut servir le Seigneur de plus près et être en contact avec Lui dans sa vie de prière.  Elle a appris à connaître l'esprit et la vie de notre fondatrice Marie Rivier, qui mettait l'accent sur la vie communautaire et le souci de faire connaître Jésus-Christ et de le faire aimer de tous.

S Bibian, que Jésus te donne les grâces pour le servir toujours avec joie et générosité. Puisses-tu marcher en la présence de Dieu tout en pratiquant ton apostolat de compassion, dans le soin des malades et des mourants, et en leur apportant  l'espoir de la vie éternelle dans le Christ Jésus.

Nous disons notre fraternel adieu à notre sœur Bibian qui a quitté le Canada, le 5 juillet pour retourner en Gambie.  Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude pour sa présence parmi nous.

II FIAT Vocacional Feminino

De 10 a 12 de Junho 2016 realizou-se o II Fiat vocacional diocesano de Anápolis.

Participaram mais de 63 jovens provenientes das diversas Paróquias da Diocese.

O FIAT que vem sendo preparado pela equipa diocesana de Pastoral Vocacional e dinamizada pelas Congregações religiosas que aderem a este projeto, é um grande evento de discernimento vocacional, bastante diversificado. Na retaguarda, está uma equipa em adoração permanente enquanto dura o encontro. Outro grupo de casais organiza o espaço e prepara as refeições.

As 14 Congregações presentes e uma Comunidade de Vida participaram nas mais diversas atividades: Oração/adoração individual e em grupo, palestras, dinâmicas de animação, testemunhos, tendas vocacionais, partilhas, momentos lúdicos...

A Apresentação de Maria, para além de pertencer à Equipa diocesana, participou através de dois testemunhos das nossas postulantes, orientação duma Lectio Divina e Laudes, multimédia dando a conhecer a Congregação, uma palestra sobre “Maria, modelo de resposta pessoal”, Tenda Vocacional, para além das horas de adoração na retaguarda. Duas irmãs e duas postulantes estiveram no FIAT a tempo pleno.

Que nossa Senhora abençoe e proteja todas as jovens que participaram neste fim de semana vocacional, que a Seu exemplo, possam responder com generosidade de coração ao chamado de Deus nas suas vidas, dizendo FIAT com alegria!

PERPETUAL PROFESSION OF SR. BEBIAN FATOU SAMBOU

PERPETUAL PROFESSION OF SR. BEBIAN FATOU SAMBOU
REGION OF THE GAMBIA
DATE: 4TH JUNE 2016
VENUE: CHRIST THE KING PARISH, DARSILAMI

The vigil of the perpetual vow celebration took place in the Brikama Community. It began with a welcoming ceremony and then vespers. It was really a prayerful and a joyous evening. 

Sr. Bebian is a native of Darsilami village, Christ the King Parish. The celebration of her perpetual profession was held at her parish. It began with a Eucharistic celebration officiated by our Lordship Bishop Robert P. Ellison, Bishop of Banjul. After the Eucharistic celebration she was dressed in her traditional attire and accompanied with drumming and dancing to the convent of the sisters of Sainte Coeur de Marie where the reception was held. 

On Sunday the 5th June, Sr. Bebian joined her parish community and her family in thanksgiving to God for the gift of her vocation. 

It was really a great joy for the Diocese of Banjul, the Catholic community of Darsilami and most especially for the Region of the Gambia to have a daughter of the land consecrate herself definitely to God.

To God be the glory!

 

CÉLÉBRATION DE 65 ANS DE VIE RELIGIEUSE

CÉLÉBRATION DE 65 ANS DE VIE RELIGIEUSE PROVINCE DE PRINCE ALBERT, mercredi, le 1 juin 2016

C’est avec grande joie et gratitude que nous nous sommes réunies pour célébrer nos sœurs Joséphine Sanche et Aline Blais en leur 65ieme anniversaire de fidélité à leur appel à la vie religieuse.

Remplies du zèle et du feu de Marie Rivier, notre Fondatrice, nos deux jubilaires ont touché la vie d’un grand nombre d’adultes et d’enfants durant leurs années d’apostolat. 

Leur devise était :

 «Étudier, imiter et aimer Jésus Christle faire connaître et aimer partout.»

Sœur Joséphine et Sœur Aline ont été engagées dans divers ministères qui leur ont apporté de grandes joies.  Dans leur service d’apostolat elles ont œuvré dans le diocèse, les paroisses et dans notre communauté.  Elles étaient impliquées dans les œuvres pastorales, dans l’enseignement à l’école, la catéchèse, l’Initiation aux sacrements et beaucoup d’autres services.

Pour marquer ce grand jour spécial un diaporama s’est déroulé pendant les Vêpres.  Celui-ci mettait en évidence les bénédictions que Dieu avait accordées à nos jubilaires.  Le dépouillement des cadeaux a suivi cette présentation.  Ensuite toutes ont partagé joyeusement le souper de fête.

Ce fut en effet une célébration joyeuse remplie d’espérance et d’action de grâces.

Rendons grâce à Dieu, il a fait des merveilles pour nos jubilaires!

 

CÉLÉBRATION DE 65 ANS DE VIE RELIGIEUSE

CÉLÉBRATION DE 65 ANS DE VIE RELIGIEUSE PROVINCE DE PRINCE ALBERT, mercredi, le 1 juin 2016

C’est avec grande joie et gratitude que nous nous sommes réunies pour célébrer nos sœurs Joséphine Sanche et Aline Blais en leur 65ieme anniversaire de fidélité à leur appel à la vie religieuse.

Remplies du zèle et du feu de Marie Rivier, notre Fondatrice, nos deux jubilaires ont touché la vie d’un grand nombre d’adultes et d’enfants durant leurs années d’apostolat. 

Leur devise était :

 «Étudier, imiter et aimer Jésus Christle faire connaître et aimer partout.»

Sœur Joséphine et Sœur Aline ont été engagées dans divers ministères qui leur ont apporté de grandes joies.  Dans leur service d’apostolat elles ont œuvré dans le diocèse, les paroisses et dans notre communauté.  Elles étaient impliquées dans les œuvres pastorales, dans l’enseignement à l’école, la catéchèse, l’Initiation aux sacrements et beaucoup d’autres services.

Pour marquer ce grand jour spécial un diaporama s’est déroulé pendant les Vêpres.  Celui-ci mettait en évidence les bénédictions que Dieu avait accordées à nos jubilaires.  Le dépouillement des cadeaux a suivi cette présentation.  Ensuite toutes ont partagé joyeusement le souper de fête.

Ce fut en effet une célébration joyeuse remplie d’espérance et d’action de grâces.

Rendons grâce à Dieu, il a fait des merveilles pour nos jubilaires!

 

Província de Moçambique 23 de Maio, festa de louvor, e de acção de graças

No dia 23 de Maio, aniversário da beatificação da Madre Rivier, juntamo-nos ao louvor da Igreja, por Maria Rivier exaltada nos céus, partilhando a alegria das nossas 4 Leigas: Elisa Mathusse, Elisa Maria, Lúcia Ngulele e Celeste Cecília Fernando Mucavale que se comprometeram a viver o seu voto privado de castidade.

A cerimónia realizou-se na oração de Vésperas, presidida pela Irmã Teresa Carolina de Carvalho, superiora provincial, que as acolheu e recebeu os seus compromissos em nome da Congregação e da Igreja.

Estavam presentes as Irmãs da casa do Noviciado, do Benfica e da Casa provincial, assim como algumas Associadas que animaram a liturgia, e participaram ativamente na celebração.

Foi um dia de louvor, de acção de graças e compromisso no seguimento de Jesus Cristo, nosso Salvador e nossa Esperança.

Que o Espírito Santo ajude cada uma a crescer na santidade da sua vocação e Nossa Senhora as proteja e abençoe sempre.

Maria Rivier, não cessa de nos dizer, sejamos todas de Jesus Cristo para o tempo e para a eternidade!

COMPROMISSO E RENOVAÇÃO DOS ASSOCIADOS MARIA RIVIER BRASIL 21-22 MAIO 2016

Um fim de semana de convivência fraterna, de conhecimento mútuo e de grande alegria. Oportunidade para trocas de experiências e testemunhos de perseverança na fé e na Associação Maria Rivier.

Sábado, dia 21 de maio, foi uma noite de confraternização e diversão, visitamos “Itumbiara by night”:  lugares típicos da cidade e um belo passeio às margens do rio Paranaíba.

Domingo, dia 22 de maio, solenidade da Santíssima Trindade, dia escolhido para vivenciarmos a interioridade e experiência fraterna tendo como fundamento a relação de amor da Trindade Santa. Deus não é solitário. Deus é Pai é Filho e é Espírito Santo, Deus é família. Estamos conscientes deste amor vivido e continuamente experimentado em nosso meio, testemunhando ao mundo a salvação e a paz, estabelecendo e construindo o Reino de Deus entre nós

Participaram do retiro os Associados da Diocese de Itumbiara (16) e da Diocese de Anápolis (5) no total de 21 e 4 irmãs.

Foi neste espírito de família que iniciamos o dia às 7:30 da manhã com a Santa Missa na Capela Nossa Senhora da Abadia, paróquia Nossa Senhora das Graças, cidade de Itumbiara.

Fizeram o compromisso, pela primeira vez, um casal e, todos os outros, renovaram-no, na presença da Ir. Fernanda Pereira, do P. Luis Fernando e de toda a assembleia reunida.

No decorrer do dia, os Associados meditaram e rezaram sobre o tema: Apelo e vivência à santidade, orientado pela Ir. Terezinha, coordenadora da Associação, inspirando-se no tema desenvolvido pela Madre Angèle, aquando do Encontro Internacional dos Associados – 2014. O casal de Anápolis que participou deste encontro internacional quis dar o seu testemunho e partilhar a sua vivência.

No fim da manhã, a palestra do P. Luís Fernando levou-nos a refletir sobre a misericórdia divina e a nossa misericórdia para com o próximo. A generosidade de alguns voluntários do grupo: Casais com Cristo, levou-os a preparar uma boa e saborosa refeição.

Após um tempo de confraternização e descanso, a Ir. Aline retomou a tarde, desenvolvendo o tema: Maria Rivier e o seu coração compassivo.

Encerramos o dia com uma pequena celebração de envio onde cada um ou cada casal recebeu uma vela acesa com o compromisso de continuar a ser Evangelho aberto e iluminado no anúncio de Jesus Cristo no dia a diacomo o desejou a nossa Bem-aventurada Maria Rivier.

JORNADA DIOCESANA DA JUVENTUDE (JDJ) DIOCESE RUBIATABA-MOZARLÂNDIA - BRASIL

“Bem aventurados os misericordiosos porque alcançarão misericórdia”(Mt 5,7)

Durante os dias 14 e 15 de maio realizou-se a VII Jornada Diocesana da Juventude (JDJ) na Diocese de Rubiataba-Mozarlândia. O evento foi organizado pelo Setor Juventude e pela Paróquia de Nossa Senhora do Perpétuo Socorro de Mozarlândia e contou com a participação de mais de 500 jovens.

Apesar de não estarmos nesta Diocese (338 km de distância), fomos convidadas a participar. E,  como não podemos perder a oportunidade de estar no meio dos jovens,  organizamo-nos de modo a que a Apresentação de Maria estivesse bem representada: três irmãs e uma jovem. Pudemos levar o nosso materiral “publicitário” p.m. e montamos a nossa Tenda Vocacional, o que despertou o interesse e a curiosidade dos jovens.

Durante este fim de semana JDJ, os jovens realizaram a peregrinação com a cruz, uma réplica da cruz entregue por São João Paulo II aos jovens em 1984.

Teve a apresentação do espetáculo “O Canto das Irias”, isto é, a história da perda da identidade humana e seu resgate pelo amor misericordioso do Senhor e o show com a banda “Alto Louvor”. Momentos de oração, adoração ao Santíssimo, confissões, louvor, pregação e tempo catequético com o Bispo da Diocese, D. Adair José Guimarães.

Sim, o slogan da nossa Tenda foi: Ser Irmã da Apresentação de Maria é ser feliz. Afinal não somos filhas de Maria Rivier? Não é ela que nos recomenda: “Como sois felizes por terdes dado a vossa juventude a Nosso Senhor”.Isto resume bem este fim de semana em terras por nós inexploradas.

 

Sisters of the Presentation of Mary Philippine Province May 23, 2016

Celebration of the 50th and 40th Anniversary to Religious Profession

Golden Jubilarians: 

Sr. Elena Salvador, Sr. Juanita Yusingco, Sr. Esther Buntag,

Sr. Natividad Descallar, Sr. Adelaida Alemania, Sr. Elenita Baguio

Ruby Jubilarians: 

Sr. Noemi Cabarles  and Sr. Serena Mapayo

La province du Québec jubile

Le mois de mai nous apporte son lot de fêtes et de joies. Le 3 mai sœur Aurélie Heine célébrait  son 100e anniversaire de naissance; la communauté avait anticipé l’événement le 1er mai. En ce jour, entourée de sa famille, elle a participé à l’eucharistie présidée par Mgr Saint-Gelais, aumônier de la maison, puis ce fut le repas festif et les hommages de la communauté en après-midi.[1

Sœur Aurélie Heine

Peut-être voulez-vous savoir le secret de sa longévité? Elle débute chacune de ses journées par la prière et la messe. Elle marche à l’extérieur de la maison, quelle que soit la saison, pendant 20 à 30 minutes le matin et l’après-midi; puis il y a les activités qui gardent sa mémoire agile : lecture du journal, correspondance, participation à des corvées communautaires, etc. Là où elle passe, elle sème la paix et la joie. Si vous avez la chance de la rencontrer, elle aura un bon mot pour vous.

Le 7 mai les sœurs de la province se retrouvaient pour souligner le jubilé d’Or de 6 religieuses dont sœur Clémence Moreau, supérieure provinciale. Après la messe présidée par Mgr St-Gelais, le repas festif fut servi et le vin a délié les langues si ce n’était déjà fait…

Srs Monique Parent, Estelle Moreau, Clémence Moreau, Mgr St-Gelais, Thérèse Leduc, Carmen Lachance

En après-midi, sœur Gisèle Patenaude, aidée de quelques compagnes, a rendu hommage aux jubilaires avec beaucoup d’humour. Nous avons pu connaître leur lieu de naissance, leur rêve le plus fou, leur loisir préféré, etc. Une pièce musicale était dédiée à chacune selon ses caractéristiques propres. Une journée passée dans la détente et l’affection fraternelle!

 

Jubilés !

Avec 14 soeurs de la Présentation de Marie, nous rendons grâces au Seigneur pour les 50, 60, 65 et 70 ans de vie religieuse.

Avec les soeurs de la Province, leurs amis et leur famille, nous avons vécu une belle journée de fête...

NOUVELLES DE LA PROVINCE DE FRANCE

La célébration des  jubilées de nos sœurs de France.

La rencontre des élèves de Fargues St Hilaire avec les élèves de Bourg Saint Andéol. 

Le groupe du ressourcement international à la Maison Mère.

La célébration du passage de la Porte de la Miséricorde à la Maison Mère

Cliquez sur le lien: http://www.presentationdemarie.org pour lire et voir!

AÑO DE RENOVACION ESPIRITUAL

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Nuestra segunda semana de renovación espiritual en Castelgandolfo y Roma.

Domingo 20 de marzo de 2016. Nos preparamos para vivir esta semana Santa con mucho fervor interior y exterior.  Nos vamos con recogimiento interior, con apertura de corazón, a participar de la celebración del domingo de ramos, en la plaza  San Pedro, presidido por el Santo Padre,  el Papa Francisco. 

Estábamos cerca, pudimos apreciarlo cuando entró en procesión y algunas personas pudieron fotografiar. Fue un espacio impresionante, la multitud de personas que estaban ahí guardaron silencio durante la celebración y pudimos vivir una buena participación. 

 

 

El Santo Padre, nos hace una invitación a toda la Iglesia Universal en su homilía “Les invito en esta semana a mirar a menudo esta “catedra de Dios”, para aprender el amor humilde, que salva y da vida, para renunciar al egoísmo, a la búsqueda del poder y de la fama. Con su humillación Jesús, nos invita a caminar por su caminar volvamos El, la mirada, pidamos la gracia de entender al menos un poco de este misterio de anonadamiento por nosotros y así, en silencio contemplamos el misterio de esta semana”. (see  attachement file 3)

Nuestra madre Ángela, con la ayuda de nuestra hermana Genoviève, nos dieron una serie de charlas a nuestro grupo de renovación espiritual y a toda la comunidad de Castel.

El lunes por la mañana meditamos unas diapositivas en las que nos dan a conocer que nuestro Señor Jesucristo es el Principio y Fundamento de nuestra Regla de Vida.   En la primera charla tuvimos un paralelo de la vida de nuestra Madre, la Virgen María y nuestra fundadora María Rivier. Las dos tuvieron vivencias similares, cada una a su manera, en su vida interior. Vivencias como la fe, la sencillez, la cruz y que nos toca vivir a cada hermana de la Presentación de María.

El día martes vivimos el sentido pascual en nuestra Regla de Vida. Esto se encuentra fuertemente enraizado en el corazón de nuestra vida consagrada y en nuestra Regla de Vida: muerte y vida, muerte y resurrección, la muerte por la vida. Encontramos este doble movimiento pascual en cada capítulo, es el gran misterio de nuestra fe, de nuestra vida consagrada. Descubrimos personalmente que este misterio nos invita a morir cada día para poder vivir la vida del resucitado. (See attachement file 4)

El miércoles en presencia de la Virgen María, hicimos una Lectio Divina  de la Palabra de Dios en Juan 13, 1 – 21, el lavado de los pies. En este extracto del Evangelio, Jesús, simbólicamente, toma el último lugar, el de los esclavos, el de los marginados de hoy: los inmigrantes, los desempleados, los que viven en las calles, los que sufren una enfermedad mental, los sin nombres de la sociedad considerados inútiles y no productivos.

Agradecemos a nuestra madre Ángela y hermana Genoviève por  ayudarnos a profundizar nuestra Regla de Vida desde Jesucristo, la Virgen María y María Rivier. (see attachement file 5)

Aquí estamos en una hermosa celebración de reconciliación, preparado por nuestras hermanas. Tuvimos hermosos gestos que nos llevaron a reconciliarnos con Dios, con nosotras mismas y con nuestras hermanas. (see attachement file 6)

 

 

Jueves santo

Iniciamos el triduo pascual, con los preparativos  de esta gran fiesta la cena del señor  algunas prepararaban el monumento para la Adoración, la decoración de la capilla, y el arreglo de las mesas para la cena, algo especial nos esperaba.

Tuvimos una celebración distinta y hermosa los símbolos que son parte de esta gran cena pascual de los judíos estuvieron en nuestra mesa y fueron presentados y explicados luego pasamos al compartir del banquete un cordero nos fue servido.

Seguidamente después de la gran cena pasamos a la celebración eucarística en la capilla de nuestra cas, celebramos este gran don de Dios, por nuestra salvación una celebración bien preparada y bella marcada en el servicio de Jesús al lavar los pies de sus discípulos. Madre Ángela lavo nuestras manos como símbolo de servicio a nuestra congregación. (see attachement file 7)

 

Viernes santo

Este día continuamos con el  silencio interior y exterior, meditando y reflexionando los puntos dados en charlas por la madre Ángela y nuestra hermana Genoviève.

A las tres de la tarde, en acto de contrición, iniciamos la celebración de la Adoración de la cruz, luego nos preparábamos para ir al coliseo romano a participar del vía crucis presidido por el santo padre el Papa Francisco en  cuya homilía hacia reflexión en  la cruz de cristo. Cruz que nos enseña la victoria sobre el mal y la certeza del amor de Dios, que nada lo podrá derrotar. (see attachement file 8)

 

 

Sábado santo

Iniciamos nuestras actividades en la capilla y esta vez contemplando el dolor de María en las estaciones marianas  según la tradición inaugurada por María Rivier el cuarto viernes de cuaresma de 1813, los anales cuentan la escena emocionante de las estaciones al Cristo organizadas en la casa de Thueyts.

En la noche participamos de la Vigilia Pascual. Comenzamos con la celebración de la luz para luego ir en procesión a la capilla. Luego, fraternalmente nos dimos el saludo de pascua y hubo un ameno compartir. (see attachement file 9)

 

Como agradecer a Dios por tantas maravillas que nos regala en estos días de renovación. Agradecemos a nuestras hermanas por su valioso aporte para nuestra formación espiritual. Dios las bendiga.

 

Unidas en la oración

Hna. Diana
Hna. Nely
Hna. María Elena

Vimos o Senhor! Ele ressuscitou verdadeiramente!

Muito queridas Irmãs,

Que alegria sermos testemunhas da misericórdia de Deus   
e da Ressurreição de Jesus.
Jesus, o  Crucificado por amor,  ressuscitou.
Nele, o Amor leva a melhor sobre o mal.
Tudo  renasce.A Vida  é-nos oferecida.
Eis a Boa Nova,
a fonte da nossa fé e da nossa esperança.
Que por cada uma de nós,  
que vivemos intensamente este tempo de graça,
a vida se expanda, fecunde e atinja cada pessoa.

Levemos a mensagem da alegria pascal e da paz
ao coração das nossas comunidades e dos nossos apostolados.
Tal é o meu desejo neste ano jubilar.
Juntas, unamos as nossas vozes e cantemos Aleluia ! 

Madre Angèle Dion, Superiora geral
assuas conselheiras,
a Comunidade de Castel

RESSOURCEMENT INTERNATIONAL 2016

C’est avec joie que la communauté de Castel vient d’accueillir un groupe de nos jeunes sœurs venues vivre avec nous un temps de ressourcement international au cœur de l’Eglise et au cœur de notre Congrégation.  Elles nous arrivent du Cameroun (2), de la Gambie (1), du Japon (1), du Mozambique (3), du Pérou (3) et des Philippines (1).  Elles forment un groupe vraiment international, de langues et de cultures différentes.  Mais, on a vite reconnu en chacune cet esprit de famille qui nous caractérise, l’esprit des filles de Marie Rivier.

Cette première semaine a été un temps d’accueil, un temps pour célébrer ensemble notre arrivée comme groupe, un temps de connaissance mutuelle.  Pendant notre célébration d’ouverture, chacune a été invitée à proclamer : « Me voici !  Je suis arrivée ! » Les jours qui ont suivi furent remplis d’activités de connaissance mutuelle. (Voir photos) 

Merci de nous porter dans vos prières pendant ce temps de ressourcement.

ACOLHIMENTO À SUPERIORA PROVINCIAL DA PROVINCIA DE MOÇAMBIQUE

As Irmãs da Província de Moçambique reuniram-se no dia 13 de dezembro para acolherem a Irmã Teresa Carolina de Carvalho que iniciou as funções oficialmente como Superiora Provincial, no dia da Imaculada Conceição.
O dia iniciou com a celebração eucarística presidida pelo Monsenhor José Luís Serrano Pentinat, Secretário da Nunciatura Apostólica em Moçambique.
Seguidamente, teve lugar a celebração deacolhimento da 2ª Superiora Provincial da Província de Moçambique da Apresentação de Maria.

As irmãs unidas profundamente no mesmo espírito Àquele que congregou Maria Rivier e as suas primeiras companheiras para fazer conhecer e amar Jesus Cristo até aos confins do mundo invocaram o Espírito Santo.

Seguidamente, num gesto simples, mas cheio de significado, visto que as chaves simbolizam, na Igreja, o serviço da autoridade, a Ir. Isabel Grachane entregou-as à nova Superiora Provincial, Irmã Teresa Carolina de Carvalho.

Cada Irmã dirigiu-se à Superiora Provincial, recebendo a luz e colocando-a no tabuleiro que posteriormente foi entregue ao Senhor sobre o Altar. 

A celebração de acolhimento terminou com a consagração a Nossa Senhora rezada pela nova Superiora Provincial:

“Ó Maria, vós que sois a minha Mãe e a minha Superiora, abençoai-me e dai-me as vossas ordens.
Hoje e sempre sereis vós a falar, a agir, a instruir, através deste pobre instrumento que o Senhor escolheu para servir esta querida Província de Moçambique.
Peço-vos insistentemente: guardai-me, abençoai-me e ensinai-me a cumprir sempre e em tudo a vontade de Deus.”
(Madre Sainte Séraphine)

A festa de ação de graças pelo Dom da Vida posta humildemente ao Serviço continuou na sala de comunidade onde as Irmãs puderam manifestar a sua alegria através de gestos concretos de amizade e gratidão pela disponibilidade da Irmã Teresa.

Ir. Carla Matsinhe

Neuvaine fevrier 2016

Tout pour Dieu ! Tout par le Saint Amour !

Mes bien chères Sœurs

Nous allons vivre notre neuvaine préparatoire aux fêtes des 2 et 3 février en communion avec toute l’Eglise qui, en cette année, contemple le mystère de la miséricorde.

Le 2 février, nous célèbrerons, avec Marie, Mère de Miséricorde, la clôture de l’année de la Vie consacrée. Nous nous laissons conduire par Marie Rivier qui nous veut absolument à Jésus Christ.

Au cœur de cette année jubilaire de la miséricorde, notre neuvaine veut nous aider à vivre pleinement le Jubilé. Laissons-nous conduire, jour après jour, par la Parole de Dieu et avançons sur le chemin de la tendresse et de la compassion dont notre monde, l’Eglise et nous-mêmes avons tant besoin.

Un tel langage est folie aux yeux des puissants, aux yeux de ceux qui ne savent pas que Dieu est amour, mais il est sagesse aux yeux de ceux qui se laissent conduire par l’Esprit et mettent leur confiance en Dieu seul. Marie Rivier était de ce nombre.

Avec elle et à sa prière, vivons ce temps de la Miséricorde.

Journée de Bénédiction du Centre spirituel, à Rufisque, et ouverture de la session.

La bénédiction a été présidée par Mgr Benjamin N’Diaye, archevêque de Dakar.  Un groupe d’élèves de notre école nous ont fait entrer dans la fête au son des tam-tams et de la danse.

Sœur Ginette, supérieure provinciale, a ouvert la cérémonie en accueillant chacun des invités, prêtres, religieux et laïcs, notamment tous ceux qui ont participé à la réalisation de ce centre spirituel : Mont Thabor. Son remerciement s’est fait prière pour chacun d’entre eux.

Mère Angèle, supérieure générale, a souhaité la bienvenue aux sœurs des délégations francophones : France, Québec, Sénégal, Cameroun et a remercié chaleureusement tous ceux qui ont participé d’une façon ou d’une autre à la réalisation de ce projet.

Mgr l’archevêque a interprété  le sens du logo, a partagé sa joie de l’ouverture de ce centre dans son diocèse : lieu de silence et de prières, lieu de rencontres.

Ont suivi la coupure du ruban et le dévoilement de la plaque, la visite de la maison et la bénédiction.

Tous les invités étaient heureux de se retrouver autour d’un bon apéritif et de partages bien animés.

Dans la soirée, nous avons eu la Célébration d’Ouverture et ensemble nous avons rendu grâce pour nos commencements.

Pour terminer, une rencontre de connaissance mutuelle, animée par S. Lorraine Matthieu.

Soirée repos bien apprécié, surtout pour celles qui ont un décalage d’heure.

MENSAGEM DO SANTO PADRE FRANCISCO PARA A CELEBRAÇÃO DO XLIX DIA MUNDIAL DA PAZ

1º DE JANEIRO DE 2016

VENCE A INDIFERENÇA E CONQUISTA A PAZ

 

1. Deus não é indiferente; importa-Lhe a humanidade! Deus não a abandona! Com esta minha profunda convicção, quero, no início do novo ano, formular votos de paz e bênçãos abundantes, sob o signo da esperança, para o futuro de cada homem e mulher, de cada família, povo e nação do mundo, e também dos chefes de Estado e de governo e dos responsáveis das religiões. Com efeito, não perdemos a esperança de que o ano de 2016 nos veja a todos firme e confiadamente empenhados, nos diferentes níveis, a realizar a justiça e a trabalhar pela paz. Na verdade, esta é dom de Deus e trabalho dos homens; a paz é dom de Deus, mas confiado a todos os homens e a todas as mulheres, que são chamados a realizá-lo.

Conservar as razões da esperança

2. Embora o ano passado tenha sido caracterizado, do princípio ao fim, por guerras e actos terroristas, com as suas trágicas consequências de sequestros de pessoas, perseguições por motivos étnicos ou religiosos, prevaricações, multiplicando-se cruelmente em muitas regiões do mundo, a ponto de assumir os contornos daquela que se poderia chamar uma «terceira guerra mundial por pedaços», todavia alguns acontecimentos dos últimos anos e também do ano passado incitam-me, com o novo ano em vista, a renovar a exortação a não perder a esperança na capacidade que o homem tem, com a graça de Deus, de superar o mal, não se rendendo à resignação nem à indiferença. Tais acontecimentos representam a capacidade de a humanidade agir solidariamente, perante as situações críticas, superando os interesses individualistas, a apatia e a indiferença.

Dentre tais acontecimentos, quero recordar o esforço feito para favorecer o encontro dos líderes mundiais, no âmbito da Cop21, a fim de se procurar novos caminhos para enfrentar as alterações climáticas e salvaguardar o bem-estar da terra, a nossa casa comum. E isto remete para mais dois acontecimentos anteriores de nível mundial: a Cimeira de Adis-Abeba para arrecadação de fundos destinados ao desenvolvimento sustentável do mundo; e a adopção, por parte das Nações Unidas, da Agenda 2030 para o Desenvolvimento Sustentável, que visa assegurar, até ao referido ano, uma existência mais digna para todos, sobretudo para as populações pobres da terra.

O ano de 2015 foi um ano especial para a Igreja, nomeadamente porque registou o cinquentenário da publicação de dois documentos do Concílio Vaticano II que exprimem, de forma muito eloquente, o sentido de solidariedade da Igreja com o mundo. O Papa João XXIII, no início do Concílio, quis escancarar as janelas da Igreja, para que houvesse, entre ela e o mundo, uma comunicação mais aberta. Os dois documentos – Nostra aetate e Gaudium et spes – são expressões emblemáticas da nova relação de diálogo, solidariedade e convivência que a Igreja pretendia introduzir no interior da humanidade. Na Declaração Nostra aetate, a Igreja foi chamada a abrir-se ao diálogo com as expressões religiosas não-cristãs. Na Constituição pastoral Gaudium et spes – dado que «as alegrias e as esperanças, as tristezas e as angústias dos homens de hoje, sobretudo dos pobres e de todos aqueles que sofrem, são também as alegrias e as esperanças, as tristezas e as angústias dos discípulos de Cristo»[1] –, a Igreja desejava estabelecer um diálogo com a família humana sobre os problemas do mundo, como sinal de solidariedade, respeito e amor.[2]

Nesta mesma perspectiva, com o Jubileu da Misericórdia, quero convidar a Igreja a rezar e trabalhar para que cada cristão possa maturar um coração humilde e compassivo, capaz de anunciar e testemunhar a misericórdia, de «perdoar e dar», de abrir-se «àqueles que vivem nas mais variadas periferias existenciais, que muitas vezes o mundo contemporâneo cria de forma dramática», sem cair «na indiferença que humilha, na habituação que anestesia o espírito e impede de descobrir a novidade, no cinismo que destrói».[3]

Variadas são as razões para crer na capacidade que a humanidade tem de agir, conjunta e solidariamente, reconhecendo a própria interligação e interdependência e tendo a peito os membros mais frágeis e a salvaguarda do bem comum. Esta atitude de solidária corresponsabilidade está na raiz da vocação fundamental à fraternidade e à vida comum. A dignidade e as relações interpessoais constituem-nos como seres humanos, queridos por Deus à sua imagem e semelhança. Como criaturas dotadas de inalienável dignidade, existimos relacionando-nos com os nossos irmãos e irmãs, pelos quais somos responsáveis e com os quais agimos solidariamente. Fora desta relação, passaríamos a ser menos humanos. É por isso mesmo que a indiferença constitui uma ameaça para a família humana. No limiar dum novo ano, quero convidar a todos para que reconheçam este facto a fim de se vencer a indiferença e conquistar a paz.

Algumas formas de indiferença

3. Não há dúvida de que o comportamento do indivíduo indiferente, de quem fecha o coração desinteressando-se dos outros, de quem fecha os olhos para não ver o que sucede ao seu redor ou se esquiva para não ser abalroado pelos problemas alheios, caracteriza uma tipologia humana bastante difundida e presente em cada época da história; mas, hoje em dia, superou decididamente o âmbito individual para assumir uma dimensão global, gerando o fenómeno da «globalização da indiferença».

A primeira forma de indiferença na sociedade humana é a indiferença para com Deus, da qual deriva também a indiferença para com o próximo e a criação. Trata-se de um dos graves efeitos dum falso humanismo e do materialismo prático, combinados com um pensamento relativista e niilista. O homem pensa que é o autor de si mesmo, da sua vida e da sociedade; sente-se auto-suficiente e visa não só ocupar o lugar de Deus, mas prescindir completamente d’Ele; consequentemente, pensa que não deve nada a ninguém, excepto a si mesmo, e pretende ter apenas direitos.[4] Contra esta errónea compreensão que a pessoa tem de si mesma, Bento XVI recordava que nem o homem nem o seu desenvolvimento são capazes, por si mesmos, de se atribuir o próprio significado último;[5] e, antes dele, Paulo VI afirmara que «não há verdadeiro humanismo senão o aberto ao Absoluto, reconhecendo uma vocação que exprime a ideia exacta do que é a vida humana».[6]

A indiferença para com o próximo assume diferentes fisionomias. Há quem esteja bem informado, ouça o rádio, leia os jornais ou veja programas de televisão, mas fá-lo de maneira entorpecida, quase numa condição de rendição: estas pessoas conhecem vagamente os dramas que afligem a humanidade, mas não se sentem envolvidas, não vivem a compaixão. Este é o comportamento de quem sabe, mas mantém o olhar, o pensamento e a acção voltados para si mesmo. Infelizmente, temos de constatar que o aumento das informações, próprio do nosso tempo, não significa, de por si, aumento de atenção aos problemas, se não for acompanhado por uma abertura das consciências em sentido solidário.[7] Antes, pode gerar uma certa saturação que anestesia e, em certa medida, relativiza a gravidade dos problemas. «Alguns comprazem-se simplesmente em culpar, dos próprios males, os pobres e os países pobres, com generalizações indevidas, e pretendem encontrar a solução numa “educação” que os tranquilize e transforme em seres domesticados e inofensivos. Isto torna-se ainda mais irritante, quando os excluídos vêem crescer este câncer social que é a corrupção profundamente radicada em muitos países – nos seus governos, empresários e instituições – seja qual for a ideologia política dos governantes».[8]

Noutros casos, a indiferença manifesta-se como falta de atenção à realidade circundante, especialmente a mais distante. Algumas pessoas preferem não indagar, não se informar e vivem o seu bem-estar e o seu conforto, surdas ao grito de angústia da humanidade sofredora. Quase sem nos dar conta, tornámo-nos incapazes de sentir compaixão pelos outros, pelos seus dramas; não nos interessa ocupar-nos deles, como se aquilo que lhes sucede fosse responsabilidade alheia, que não nos compete.[9]«Quando estamos bem e comodamente instalados, esquecemo-nos certamente dos outros (isto, Deus Pai nunca o faz!), não nos interessam os seus problemas, nem as tribulações e injustiças que sofrem; e, assim, o nosso coração cai na indiferença: encontrando-me relativamente bem e confortável, esqueço-me dos que não estão bem».[10]

Vivendo nós numa casa comum, não podemos deixar de nos interrogar sobre o seu estado de saúde, como procurei fazer na Carta encíclica Laudato si’. A poluição das águas e do ar, a exploração indiscriminada das florestas, a destruição do meio ambiente são, muitas vezes, resultado da indiferença do homem pelos outros, porque tudo está relacionado. E de igual modo o comportamento do homem com os animais influi sobre as suas relações com os outros,[11] para não falar de quem se permite fazer noutros lugares aquilo que não ousa fazer em sua casa.[12]

Nestes e noutros casos, a indiferença provoca sobretudo fechamento e desinteresse, acabando assim por contribuir para a falta de paz com Deus, com o próximo e com a criação.

A paz ameaçada pela indiferença globalizada

4. A indiferença para com Deus supera a esfera íntima e espiritual da pessoa individual e investe a esfera pública e social. Como afirmava Bento XVI, «há uma ligação íntima entre a glorificação de Deus e a paz dos homens na terra».[13] Com efeito, «sem uma abertura ao transcendente, o homem cai como presa fácil do relativismo e, consequentemente, torna-se-lhe difícil agir de acordo com a justiça e comprometer-se pela paz».[14] O esquecimento e a negação de Deus, que induzem o homem a não reconhecer qualquer norma acima de si próprio e a tomar como norma apenas a si mesmo, produziram crueldade e violência sem medida.[15]

A nível individual e comunitário, a indiferença para com o próximo – filha da indiferença para com Deus – assume as feições da inércia e da apatia, que alimentam a persistência de situações de injustiça e grave desequilíbrio social, as quais podem, por sua vez, levar a conflitos ou de qualquer modo gerar um clima de descontentamento que ameaça desembocar, mais cedo ou mais tarde, em violências e insegurança.

Neste sentido, a indiferença e consequente desinteresse constituem uma grave falta ao dever que cada pessoa tem de contribuir – na medida das suas capacidades e da função que desempenha na sociedade – para o bem comum, especialmente para a paz, que é um dos bens mais preciosos da humanidade.[16]

Depois, quando investe o nível institucional, a indiferença pelo outro, pela sua dignidade, pelos seus direitos fundamentais e pela sua liberdade, de braço dado com uma cultura orientada para o lucro e o hedonismo, favorece e às vezes justifica acções e políticas que acabam por constituir ameaças à paz. Este comportamento de indiferença pode chegar inclusivamente a justificar algumas políticas económicas deploráveis, precursoras de injustiças, divisões e violências, que visam a consecução do bem-estar próprio ou o da nação. Com efeito, não é raro que os projectos económicos e políticos dos homens tenham por finalidade a conquista ou a manutenção do poder e das riquezas, mesmo à custa de espezinhar os direitos e as exigências fundamentais dos outros. Quando as populações vêem negados os seus direitos elementares, como o alimento, a água, os cuidados de saúde ou o trabalho, sentem-se tentadas a obtê-los pela força.[17]

Por fim, a indiferença pelo ambiente natural, favorecendo o desflorestamento, a poluição e as catástrofes naturais que desenraízam comunidades inteiras do seu ambiente de vida, constrangendo-as à precariedade e à insegurança, cria novas pobrezas, novas situações de injustiça com consequências muitas vezes desastrosas em termos de segurança e paz social. Quantas guerras foram movidas e quantas ainda serão travadas por causa da falta de recursos ou para responder à demanda insaciável de recursos naturais?[18]

Da indiferença à misericórdia: a conversão do coração

5. Quando, há um ano – na Mensagem para o Dia Mundial da Paz intitulada «já não escravos, mas irmãos» –, evoquei o primeiro ícone bíblico da fraternidade humana, o ícone de Caim e Abel (cf. Gn 4, 1-16), fi-lo para evidenciar o modo como foi traída esta primeira fraternidade. Caim e Abel são irmãos. Provêm ambos do mesmo ventre, são iguais em dignidade e criados à imagem e semelhança de Deus; mas a sua fraternidade de criaturas quebra-se. «Caim não só não suporta o seu irmão Abel, mas mata-o por inveja».[19] E assim o fratricídio torna-se a forma de traição, sendo a rejeição, por parte de Caim, da fraternidade de Abel a primeira ruptura nas relações familiares de fraternidade, solidariedade e respeito mútuo.

Então Deus intervém para chamar o homem à responsabilidade para com o seu semelhante, precisamente como fizera quando Adão e Eva, os primeiros pais, quebraram a comunhão com o Criador. «O Senhor disse a Caim: “Onde está o teu irmão Abel?” Caim respondeu: “Não sei dele. Sou, porventura, guarda do meu irmão?” O Senhor replicou: “Que fizeste? A voz do sangue do teu irmão clama da terra até Mim”» (Gn 4, 9-10).

Caim diz que não sabe o que aconteceu ao seu irmão, diz que não é o seu guardião. Não se sente responsável pela sua vida, pelo seu destino. Não se sente envolvido. É-lhe indiferente o seu irmão, apesar de ambos estarem ligados pela origem comum. Que tristeza! Que drama fraterno, familiar, humano! Esta é a primeira manifestação da indiferença entre irmãos. Deus, ao contrário, não é indiferente: o sangue de Abel tem grande valor aos seus olhos e pede contas dele a Caim. Assim, Deus revela-Se, desde o início da humanidade, como Aquele que se interessa pelo destino do homem. Quando, mais tarde, os filhos de Israel se encontram na escravidão do Egipto, Deus intervém de novo. Diz a Moisés: «Eu bem vi a opressão do meu povo que está no Egipto, e ouvi o seu clamor diante dos seus inspectores; conheço, na verdade, os seus sofrimentos. Desci a fim de o libertar da mão dos egípcios e de o fazer subir desta terra para uma terra boa e espaçosa, para uma terra que mana leite e mel» (Ex 3, 7-8). É importante notar os verbos que descrevem a intervenção de Deus: Ele observa, ouve, conhece, desce, liberta. Deus não é indiferente. Está atento e age.

De igual modo, no seu Filho Jesus, Deus desceu ao meio dos homens, encarnou e mostrou-Se solidário com a humanidade em tudo, excepto no pecado. Jesus identificava-Se com a humanidade: «o primogénito de muitos irmãos» (Rm 8, 29). Não se contentava em ensinar às multidões, mas preocupava-Se com elas, especialmente quando as via famintas (cf. Mc 6, 34-44) ou sem trabalho (cf. Mt 20, 3). O seu olhar não Se fixava apenas nos seres humanos, mas também nos peixes do mar, nas aves do céu, na erva e nas árvores, pequenas e grandes; abraçava a criação inteira. Ele vê sem dúvida, mas não Se limita a isso, pois toca as pessoas, fala com elas, age em seu favor e faz bem a quem precisa. Mais ainda, deixa-Se comover e chora (cf. Jo 11, 33-44). E age para acabar com o sofrimento, a tristeza, a miséria e a morte.

Jesus ensina-nos a ser misericordiosos como o Pai (cf. Lc 6, 36). Na parábola do bom samaritano (cf. Lc 10, 29-37), denuncia a omissão de ajuda numa necessidade urgente dos seus semelhantes: «ao vê-lo, passou adiante» (Lc 10, 32). Ao mesmo tempo, com este exemplo, convida os seus ouvintes, e particularmente os seus discípulos, a aprenderem a parar junto dos sofrimentos deste mundo para os aliviar, junto das feridas dos outros para as tratar com os recursos de que disponham, a começar pelo próprio tempo apesar das muitas ocupações. Na realidade, muitas vezes a indiferença procura pretextos: na observância dos preceitos rituais, na quantidade de coisas que é preciso fazer, nos antagonismos que nos mantêm longe uns dos outros, nos preconceitos de todo o género que impedem de nos fazermos próximo.

A misericórdia é o coração de Deus. Por isso deve ser também o coração de todos aqueles que se reconhecem membros da única grande família dos seus filhos; um coração que bate forte onde quer que esteja em jogo a dignidade humana, reflexo do rosto de Deus nas suas criaturas. Jesus adverte-nos: o amor aos outros – estrangeiros, doentes, encarcerados, pessoas sem-abrigo, até inimigos – é a unidade de medida de Deus para julgar as nossas acções. Disso depende o nosso destino eterno. Não é de admirar que o apóstolo Paulo convide os cristãos de Roma a alegrar-se com os que se alegram e a chorar com os que choram (cf. Rm 12, 15), ou recomende aos de Corinto que organizem colectas em sinal de solidariedade com os membros sofredores da Igreja (cf. 1 Cor 16, 2-3). E São João escreve: «Se alguém possuir bens deste mundo e, vendo o seu irmão com necessidade, lhe fechar o seu coração, como é que o amor de Deus pode permanecer nele?» (1 Jo 3, 17; cf. Tg 2, 15-16).

É por isso que «é determinante para a Igreja e para a credibilidade do seu anúncio que viva e testemunhe, ela mesma, a misericórdia. A sua linguagem e os seus gestos, para penetrarem no coração das pessoas e desafiá-las a encontrar novamente a estrada para regressar ao Pai, devem irradiar misericórdia. A primeira verdade da Igreja é o amor de Cristo. E, deste amor que vai até ao perdão e ao dom de si mesmo, a Igreja faz-se serva e mediadora junto dos homens. Por isso, onde a Igreja estiver presente, aí deve ser evidente a misericórdia do Pai. Nas nossas paróquias, nas comunidades, nas associações e nos movimentos – em suma, onde houver cristãos –, qualquer pessoa deve poder encontrar um oásis de misericórdia».[20]

Deste modo, também nós somos chamados a fazer do amor, da compaixão, da misericórdia e da solidariedade um verdadeiro programa de vida, um estilo de comportamento nas relações de uns com os outros.[21] Isto requer a conversão do coração, isto é, que a graça de Deus transforme o nosso coração de pedra num coração de carne (cf. Ez 36, 26), capaz de se abrir aos outros com autêntica solidariedade. Com efeito, esta é muito mais do que um «sentimento de compaixão vaga ou de enternecimento superficial pelos males sofridos por tantas pessoas, próximas ou distantes».[22] A solidariedade «é a determinação firme e perseverante de se empenhar pelo bem comum, ou seja, pelo bem de todos e de cada um, porque todos nós somos verdadeiramente responsáveis por todos»,[23] porque a compaixão brota da fraternidade.

Assim entendida, a solidariedade constitui a atitude moral e social que melhor dá resposta à tomada de consciência das chagas do nosso tempo e da inegável interdependência que se verifica cada vez mais, especialmente num mundo globalizado, entre a vida do indivíduo e da sua comunidade num determinado lugar e a de outros homens e mulheres no resto do mundo.[24]

Fomentar uma cultura de solidariedade e misericórdia para se vencer a indiferença

6. A solidariedade como virtude moral e comportamento social, fruto da conversão pessoal, requer empenho por parte duma multiplicidade de sujeitos que detêm responsabilidades de carácter educativo e formativo.

Penso em primeiro lugar nas famílias, chamadas a uma missão educativa primária e imprescindível. Constituem o primeiro lugar onde se vivem e transmitem os valores do amor e da fraternidade, da convivência e da partilha, da atenção e do cuidado pelo outro. São também o espaço privilegiado para a transmissão da fé, a começar por aqueles primeiros gestos simples de devoção que as mães ensinam aos filhos.[25]

Quanto aos educadores e formadores que têm a difícil tarefa de educar as crianças e os jovens, na escola ou nos vários centros de agregação infantil e juvenil, devem estar cientes de que a sua responsabilidade envolve as dimensões moral, espiritual e social da pessoa. Os valores da liberdade, respeito mútuo e solidariedade podem ser transmitidos desde a mais tenra idade. Dirigindo-se aos responsáveis das instituições que têm funções educativas, Bento XVI afirmava: «Possa cada ambiente educativo ser lugar de abertura ao transcendente e aos outros; lugar de diálogo, coesão e escuta, onde o jovem se sinta valorizado nas suas capacidades e riquezas interiores e aprenda a apreciar os irmãos. Possa ensinar a saborear a alegria que deriva de viver dia após dia a caridade e a compaixão para com o próximo e de participar activamente na construção duma sociedade mais humana e fraterna».[26]

Também os agentes culturais e dos meios de comunicação social têm responsabilidades no campo da educação e da formação, especialmente na sociedade actual onde se vai difundindo cada vez mais o acesso a instrumentos de informação e comunicação. Antes de mais nada, é dever deles colocar-se ao serviço da verdade e não de interesses particulares. Com efeito, os meios de comunicação «não só informam, mas também formam o espírito dos seus destinatários e, consequentemente, podem concorrer notavelmente para a educação dos jovens. É importante ter presente a ligação estreitíssima que existe entre educação e comunicação: de facto, a educação realiza-se por meio da comunicação, que influi positiva ou negativamente na formação da pessoa».[27] Os agentes culturais e dos meios de comunicação social deveriam também vigiar por que seja sempre lícito, jurídica e moralmente, o modo como se obtêm e divulgam as informações.

A paz, fruto duma cultura de solidariedade, misericórdia e compaixão

7. Conscientes da ameaça duma globalização da indiferença, não podemos deixar de reconhecer que, no cenário acima descrito, inserem-se também numerosas iniciativas e acções positivas que testemunham a compaixão, a misericórdia e a solidariedade de que o homem é capaz.

Quero recordar alguns exemplos de louvável empenho, que demonstram como cada um pode vencer a indiferença, quando opta por não afastar o olhar do seu próximo, e constituem passos salutares no caminho rumo a uma sociedade mais humana.

Há muitas organizações não-governamentais e grupos sócio-caritativos, dentro da Igreja e fora dela, cujos membros, por ocasião de epidemias, calamidades ou conflitos armados, enfrentam fadigas e perigos para cuidar dos feridos e doentes e para sepultar os mortos. Ao lado deles, quero mencionar as pessoas e as associações que socorrem os emigrantes que atravessam desertos e sulcam mares à procura de melhores condições de vida. Estas acções são obras de misericórdia corporal e espiritual, sobre as quais seremos julgados no fim da nossa vida.

Penso também nos jornalistas e fotógrafos, que informam a opinião pública sobre as situações difíceis que interpelam as consciências, e naqueles que se comprometem na defesa dos direitos humanos, em particular os direitos das minorias étnicas e religiosas, dos povos indígenas, das mulheres e das crianças, e de quantos vivem em condições de maior vulnerabilidade. Entre eles, contam-se também muitos sacerdotes e missionários que, como bons pastores, permanecem junto dos seus fiéis e apoiam-nos sem olhar a perigos e adversidades, em particular durante os conflitos armados.

Além disso, quantas famílias, no meio de inúmeras dificuldades laborais e sociais, se esforçam concretamente, à custa de muitos sacrifícios, por educar os seus filhos «contracorrente» nos valores da solidariedade, da compaixão e da fraternidade! Quantas famílias abrem os seus corações e as suas casas a quem está necessitado, como os refugiados e os emigrantes! Quero agradecer de modo particular a todas as pessoas, famílias, paróquias, comunidades religiosas, mosteiros e santuários que responderam prontamente ao meu apelo a acolher uma família de refugiados.[28]

Quero, enfim, mencionar os jovens que se unem para realizar projectos de solidariedade, e todos aqueles que abrem as suas mãos para ajudar o próximo necessitado nas suas cidades, no seu país ou noutras regiões do mundo. Quero agradecer e encorajar todos aqueles que estão empenhados em acções deste género, mesmo sem gozar de publicidade: a sua fome e sede de justiça serão saciadas, a sua misericórdia far-lhes-á encontrar misericórdia e, como obreiros da paz, serão chamados filhos de Deus (cf. Mt 5, 6-9).

A paz, sob o signo do Jubileu da Misericórdia

8. No espírito do Jubileu da Misericórdia, cada um é chamado a reconhecer como se manifesta a indiferença na sua vida e a adoptar um compromisso concreto que contribua para melhorar a realidade onde vive, a começar pela própria família, a vizinhança ou o ambiente de trabalho.

Também os Estados são chamados a cumprir gestos concretos, actos corajosos a bem das pessoas mais frágeis da sociedade, como os reclusos, os migrantes, os desempregados e os doentes.

Relativamente aos reclusos, urge em muitos casos adoptar medidas concretas para melhorar as suas condições de vida nos estabelecimentos prisionais, prestando especial atenção àqueles que estão privados da liberdade à espera de julgamento,[29]tendo em mente a finalidade reabilitativa da sanção penal e avaliando a possibilidade de inserir nas legislações nacionais penas alternativas à detenção carcerária. Neste contexto, desejo renovar às autoridades estatais o apelo a abolir a pena de morte, onde ainda estiver em vigor, e a considerar a possibilidade duma amnistia.

Quanto aos migrantes, quero dirigir um convite a repensar as legislações sobre as migrações, de modo que sejam animadas pela vontade de dar hospitalidade, no respeito pelos recíprocos deveres e responsabilidades, e possam facilitar a integração dos migrantes. Nesta perspectiva, dever-se-ia prestar especial atenção às condições para conceder a residência aos migrantes, lembrando-se de que a clandestinidade traz consigo o risco de os arrastar para a criminalidade.

Desejo ainda, neste Ano Jubilar, formular um premente apelo aos líderes dos Estados para que realizem gestos concretos a favor dos nossos irmãos e irmãs que sofrem pela falta de trabalho, terra e tecto. Penso na criação de empregos dignos para contrastar a chaga social do desemprego, que lesa um grande número de famílias e de jovens e tem consequências gravíssimas no bom andamento da sociedade inteira. A falta de trabalho afecta, fortemente, o sentido de dignidade e de esperança, e só parcialmente é que pode ser compensada pelos subsídios, embora necessários, para os desempregados e suas famílias. Especial atenção deveria ser dedicada às mulheres – ainda discriminadas, infelizmente, no campo laboral – e a algumas categorias de trabalhadores, cujas condições são precárias ou perigosas e cujos salários não são adequados à importância da sua missão social.

Finalmente, quero convidar à realização de acções eficazes para melhorar as condições de vida dos doentes, garantindo a todos o acesso aos cuidados sanitários e aos medicamentos indispensáveis para a vida, incluindo a possibilidade de tratamentos domiciliários.

E, estendendo o olhar para além das próprias fronteiras, os líderes dos Estados são chamados também a renovar as suas relações com os outros povos, permitindo a todos uma efectiva participação e inclusão na vida da comunidade internacional, para que se realize a fraternidade também dentro da família das nações.

Nesta perspectiva, desejo dirigir um tríplice apelo: apelo a abster-se de arrastar os outros povos para conflitos ou guerras que destroem não só as suas riquezas materiais, culturais e sociais, mas também – e por longo tempo – a sua integridade moral e espiritual; apelo ao cancelamento ou gestão sustentável da dívida internacional dos Estados mais pobres; apelo à adopção de políticas de cooperação que, em vez de submeter à ditadura dalgumas ideologias, sejam respeitadoras dos valores das populações locais e, de maneira nenhuma, lesem o direito fundamental e inalienável dos nascituros à vida.

Confio estas reflexões, juntamente com os melhores votos para o novo ano, à intercessão de Maria Santíssima, Mãe solícita pelas necessidades da humanidade, para que nos obtenha de seu Filho Jesus, Príncipe da Paz, a satisfação das nossas súplicas e a bênção do nosso compromisso diário por um mundo fraterno e solidário.

Vaticano, no dia da Solenidade da Imaculada Conceição da Virgem Santa Maria e da Abertura do Jubileu Extraordinário da Misericórdia, 8 de Dezembro de 2015.

 

FRANCISCUS

BÉNÉDICTION DU NOVICIAT  PROVINCE DE PRINCE ALBERT, CANADA

Le samedi 28 novembre, S. Chantelle Bonk et S. Pauline Sevigny ont invité les Sœurs de la Province de Prince Albert à venir célébrer la bénédiction du noviciat qui a été transféré de Bellevue à North Battleford.  Nous étions 18 Sœurs en tout.  Nous avons vécu une belle journée de prière et de fraternité.  

 

 

 

Chaque pièce de la maison a été bénie en invoquant la bénédiction de Dieu et de sa Sainte Mère!   Cette cérémonie fut suivie d'un repas où chaque communauté présente a contribué pour la nourriture.  La célébration s'est terminée avec un bon jeu de cartes et beaucoup de rires! Ce fut un bon moment de joie et de fraternité communautaire.  Toutes les Sœurs sont rentrées chez elles avec un cœur plein de joie.  

 

Prière :

O Dieu, accorde tes bénédictions à toutes celles 
qui vivront dans cette maison; 
qu'elles soient toujours unies dans la fraternité.  
Nous te rendons grâce pour tout ce qui enrichit nos vies,
stimule nos esprits,
embrase nos cœurs
et nous unit dans l'harmonie.  
Nous implorons ta bénédiction sur cette maison
comme notre chez-nous 

et comme notre Noviciat avec tout ce que ce mot implique.  

Amen.

 

Quelle joie à Saint-Hyacinthe !

Le 10 décembre nous avons eu le bonheur de recevoir Mère Angèle Dion à la Maison mère de Saint-Hyacinthe, Québec. Quel beau cadeau de présence en ce temps préparatoire à la grande fête de Noël ! Nous avons retrouvé la Mère que nous connaissions, attentive à chacune, intéressée par tout ce que nous faisons, sourire chaleureux qui invite à la générosité et à l’engagement.

Le 13 décembre, nous avons souligné son jubilé d’or. Après la messe célébrée à ses intentions, sœur Suzanne Brind’Amour lui a adressé nos vœux, puis nous lui avons offert notre gerbe spirituelle composée de tout ce que nous avions fait de meilleur à ses intentions : eucharisties, prières quotidiennes, travail accompli dans la joie, etc. Nous avons joint à ce bouquet spirituel, une offrande pour ses œuvres apostoliques. Puis les réjouissances se sont prolongées lors du diner festif.

Mère Angèle et Sœur Suzanne Brind’Amour

Sœurs Francine Babin et Colette Guevremont

Mardi, 15 décembre, les 6 jubilaires du Québec de mai dernier se sont retrouvées à la Maison de prière pour partager la joie de leurs 50 années de vie religieuse et clore ensemble les fêtes de leur jubilé.

Sœurs Francine Babin, Lorraine Phaneuf, Marie-Luce Lacoste, Lise Darveau et Marielle Cliche

Nous souhaitons à notre Mère Angèle un regain de santé après ce bain régénérateur dans son climat natal.

 

Fondation de Diébougou Septembre 2015

10 septembre 2015 : Arrivée à Banfora après un long voyage : 2 h 15 en avion et plus de 6 h en autobus. C’est donc aux environs de 22 h que nos Sœurs de Banfora sont venues accueillir à la gare Rahimou: les missionnaires qui arrivent de Dakar : S. Ginette Badiane, Supérieure provinciale – S. Béatrice Goudiaby qui était en congé – S. Marie Madeleine Sagna et S. Christelle Stéphanie Coly, fondatrices de Diébougou.

17 septembre 2015 : Coup d’état militaire. Les frontières terrestres et aériennes sont fermées. Il est interdit de circuler à l’intérieur du pays. Nous sommes bloquées à Banfora.

Ainsi du 17 au 24 septembre, nous avons squatté à Banfora. Heureusement que nous avons des Sœurs ! Quelle solidarité ! Vraiment nous sommes UNE !

23 septembre 2015 : Les négociations aboutissent. Les putschistes acceptent de rendre le pouvoir au président de transition Les cœurs sont apaisés, la paix revient ! Les frontières sont ouvertes. Nous n’attendrons un jour de plus. Demain matin, nous partirons pour Diébougou

24 septembre 2015 : Jour J ! Nous avons quitté Banfora à bord de 2 voitures. Les Clercs de Saint Viateur ayant mis à notre disposition le minibus, nous avons pu charger tous les bagages. La camionnette des Sœurs de Banfora a été très utile…

Photos

RÉCEPTION DU CONSEIL MUNICIPAL À LA GRAND FAMILLE DE LA PRÉSENTATION DE MARIE

À l’occasion  des 50 ans de présence dans la ville de Vitoria-Gasteiz

Parmi les actes organisés à l’occasion du cinquantième anniversaire du Collège, le Conseil municipal a reçu l'après-midi du 17 novembre une représentation de la communauté religieuse et éducative du Collège Présentation de Marie dans le 50 anniversaire de son ouverture à Vitoria-Gasteiz.

Le maire et les membres de la Corporation ont transmis l’affection de la ville au centre éducatif, l'unique à Gasteiz ayant toutes les étapes éducatives et qui dispose actuellement de 960 élèves , "un centre qui évolue en même temps que la ville, par une attention spéciale à l'intégration sociale et éducative et à l'innovation pédagogique" que Gorka Urtaran a applaudie.

 

 

 

LE COLLÈGE PRÉSENTATION DE MARIE DE VITORIA

 INAUGURATION OFFICIELLE DE LA FRESQUE COMMÉMORATIVE DU 50  ANNIVERSAIRE

Le début de l’année scolaire 2015-2016 a été très spécial pour nous. Notre Collège Présentation de Marie de Vitoria-Gasteiz célèbre son 50 anniversaire.

Nous avons préparé avec beaucoup d'enthousiasme la célébration de ces 50 années ensemble et le premier acte a été l'inauguration officielle de la fresque commémorative du 50ème anniversaire.

Sur un journal de la ville on  pouvait lire : "Le centre scolaire Présentation de Marie a initié ce matin la célébration de ses 50 années en participant à l'éducation de l'enfance et de la jeunesse de Vitoria-Gasteiz sous la devise" Éduquer c’est humaniser ". Le maire, Gorka Urtaran et le conseiller d'Education, Iñaki Prusilla ont participé sur-le-champ à l’inauguration"

Nous aurions aimé que tous ceux qui font partie de la Grand Famille de la Présentation de Marie auraient été présents, mais étant donné que cela était physiquement imposible nous l'avons partagé dans streaming (en direct) à travers  le cite Web.

Une expérience qui a èté bien accueillie, par  milliers de personnes, dans notre ville et dans d'autres communautés autonomes ou dans d’autres pays :  Canada, États-Unis, Angleterre, Portugal...et qui ont partagé en direct ce moment bien particulier pour nous.

 

 

 

MISSÃO JOVEM GOIANÉSIA – BRASIL

Entre os dias 27 de outubro a 01 de novembro de 2015, vários missionários de todas as partes do Regional Centro Oeste (consagrados(as), sacerdotes, comunidades de vida, jovens) estiveram na cidade de Goianésia-GO realizando a Missão Jovem.

Uma semana intensa de oração, convívio, testemunho, anúncio, partilha, visitando as casas da Paróquia Sagrado Coração de Jesus incluindo as comunidades rurais (Juscelândia, Cafelândia e Natinópolis).

A Apresentação de Maria esteve presente: A Irmã Aline e duas aspirantes (Lidiane e Janaína) a pleno tempo.

Como os discípulos, os missionários partiam, após a oração em conjunto, dois a dois e de porta em porta, levando o Evangelho que é fonte de alegria.

 A missão é colocar a todos, sem excluir ninguém,
em relação pessoal com Cristo e uns com os outros.

Em todas as comunidades os fiéis devotos da Virgem Maria se emocionaram com a presença da imagem peregrina de Nossa Senhora Aparecida. Junto dela puderam fazer suas preces individuais além de rezar o terço e o ângelus...

Num dos serões chamado: Jesus na praça, a Ir. Aline foi convidada a dar o testemunho da sua vocação.

Encerramos a semana de evangelização com a participação dos jovens no DNJ (Dia Nacional da Juventude). Mais de 1500 jovens se juntaram para celebrar e partilhar a alegria duma Igreja viva, jovem, missionária e das periferias! Participaram, também, neste dia, a Ir. Jéssica e a aspirante, Jhovana.

Alguns ecos das nossas participantes:

 “Não podemos falar da Missão Jovem sem falar do amor misericordioso de Deus para cada um de nós de forma única e especial. Durante estes dias pudemos experimentar este grande amor,quando saímos ao encontro do outro, encontramo-nos com Deus e também connosco mesmos.” Ir. Aline.

“O ardor missionário me falou muito alto. Senti-me como uma consagrada que precisava testemunhar o amor de Deus em atitudes”. Lidiane

“Cresceu em mim o desejo de ser como Maria Rivier. Estava dando a conhecer Jesus Cristo como ela nos pede”. Janaína

 

 

LA VISITE DU NONCE APOSTOLIQUE MGR LUIGI BONAZZI, CHEZ LES SŒURS DE LA PRESENTATION DE MARIE À PRINCE ALBERT, CANADA

Le cinq octobre, 2015, les sœurs de la Présentation de Marie de Prince-Albert ont chaleureusement accueilli le Nonce Apostolique, Mgr. Luigi Bonazzi, dans leur Maison Provinciale.

Quelle joie de célébrer l’Eucharistie et de rendre grâce avec le Nonce Apostolique, et Mgr Albert Thévenot, Évêque du Diocèse de Prince Albert, plusieurs prêtres, les sœurs de la Province,  les membres du Conseil Général de Castelgandolfo, Italie, les élèves de l’Académie Rivier ainsi que des représentants des Commissions Scolaires du Diocèse. 

Dans son homélie, Mgr Luigi Bonazzi nous a invités à apprécier la présence de Jésus dans nos vies et à nous demander « ce que nous pouvons faire pour Jésus et non pas ce que Jésus peut faire pour nous ».  Il nous a encouragés à redécouvrir le plan de Dieu pour chacun/chacune et à invoquer l’Esprit Saint afin qu’il nous guide sur notre route.

Après un bref moment passé avec les élèves, il s’est rendu à la cafétéria pour un agapè fraternel avec toutes les sœurs de la communauté ainsi que celles de l’infirmerie.  Il nous a encouragées à vivre pleinement notre mission : « Vous êtes des sacrements, des modèles, et des signes vivants de Jésus Christ. »

Nous avons senti en Mgr Luigi Bonazzi un homme de présence, de paix, rempli de Jésus Christ. Comme le Bon Berger, il a su accueillir chaque personne chaleureusement.

C’est une grâce pour nous d’avoir reçu chez nous le Nonce Apostolique pour le Canada. Nous rendons grâce pour cette rencontre.

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UNE SEPTIÈME CENTENAIRE À SAINT-HYACINTHE

En ce 13 octobre 2015, nous avons souligné le 100e anniversaire de naissance de sœur Claire Picher. Le samedi 24 octobre, la grande communauté de la Maison Mère a tenu à célébrer cet événement unique dans une vie, avec un accent particulier, celui de la reconnaissance, aux couleurs de l’amitié fraternelle et de la joie.

En ce début de jour de fête, l’eucharistie nous a réunies dans l’action de grâce, soulignant toutes les bénédictions dont Dieu a comblé notre attachante centenaire. Après les agapes fraternelles partagées dans la simplicité, un émouvant hommage nous a proposé de parcourir discrètement le spacieux jardin de vie de sœur Claire. [1]Nous avons été fascinées par cet espace embaumé de la fragrance de mille fleurs cueillies au fil du temps, lieu riche de la saveur de tant de fruits, site rayonnant de la splendeur de ces arbres centenaires qui se souviennent des saisons qui se sont succédé.

Sr Denise Normandeau remettant l’hommage à Sr Picher

 Aux accords du saxophone de monsieur Paul Pelletier, sœur Claire a exécuté quelques pas de danse, entraînant plusieurs sœurs dans une joyeuse farandole.

Sr Picher

Le témoignage de vie de sœur Claire Picher, tant d’années de fidélité et de ferveur, de sagesse, de liberté et de passion, nous incite à aller de l’avant, en donnant le meilleur de nous-mêmes, dans le goût de vivre, dans l’amour et l’espérance.

 

Sr Francine Babin et Sr Picher

Sr Picher, Sr Rita Jeanson, Sr Marielle Cliche

Denise Normandeau, p.m.

 

JUBILÉ D’OR DE LA PROFESSION RELIGIEUSE DE QUATRE SOEURS DE LA PROVINCE D’ESPAGNE

Vitoria, le 5 septembre - 1965-2015-

Le vendredi 4, nous avons célébré les Vêpres à Vitoria, en leur donnant une nuance spéciale: quatre de nos Soeurs ont renouvelé leur consécration à Marie comme préparation à la célébration du jour suivant: leur Noces d'Or.

Le samedi, plusieurs communautés de la Province se sont unies à la fête des Noces d'Or de quatre de nos Soeurs: Soeur Beatriz Martínez, Soeur Nieves Rabanedo, Soeur Teresa Cebrones et Soeur María Jesús Núñez. À première heure du matin elles ont reçu l'affection de toutes les soeurs avec une rencontre fraternelle et de fête. L'Eucharistie "action de grâces par excellence", a été présidée par le P. Juan Charles Pinedo, compagnon de nos soeurs missionnaires à l'Équateur. La chaleur de la fraternité, l'affection familiale et des amis et la solennité qui a apporté le choeur de chant, ont aidé á avoir une célébration pleine d'émotions et de reconnaissance. Cela a été suivie d’un repas fraternel où nous avons expérimenté la proximité, la disponibilité et la communication fluide et animée de tous les participants.

Toutes ces expériences surprenantes ont fait surgir dans tous les participants, des sentiments de reconnaissance vers Dieu qui reste fidèle tout au long du temps et qui devient présent dans nos vies.

Rencontre Intercontinentale Photos des 12, 13, 14 octobre Province de Prince Albert

Merci pour l’appui de vos prières pendant cette Rencontre Intercontinentale. Nous savons que de partout dans la Congrégation vous nous avez portées dans votre prière. Votre appui et votre intérêt sont une belle manière de faire grandir notre esprit de famille. Un grand merci !

Les photos vous aideront à découvrir une variété de nos activités :

• Notre travail en petits groupes et en plénières.
• Nos liturgies
• Le remerciement donné à l’administration et au personnel de Queen’s House
• La Célébration de Clôture
• Notre repas d’action de grâce et d’amitié
• Les remerciements entre nous.

Les 15 et 16 octobre ont été des jours de départs pour nos sœurs. Nous avançons, inspirées encore une fois par notre charism et l’audace et l’espérance de Marie Rivier.

RELIGIEUSES RECONNUES PAR LES COMMUNAUTÉS CATHOLIQUES ET  LES CENTRES DE SANTÉ

Le premier octobre, 2015, plusieurs Sœurs de la Présentation de Marie de la Province de Prince Albert se rendaient par autobus à Regina avec Mgr. Albert Thévenot, M.Afr., plusieurs prêtres du diocèse, les membres des Conseils scolaires catholiques du diocèse et des Conseils de santé publique catholique.  À Regina, elles se sont rendues avec des Sœurs d’autres Congrégations religieuses actives en Saskatchewan, pour le dévoilement du monument «Héritage des Religieuses» dans le parc Wascana.

Ce monument: «Appelé à servir» fut établi afin de reconnaître la contribution et le courage des Religieuses catholiques dans les domaines de l’éducation et de la santé en Saskatchewan depuis 1860. Soixante-et-unes congrégations religieuses ont posé les fondations de l’éducation et des soins de santé en Saskatchewan.

M. Jack Jensen, un artiste local de Prince Albert a sculpté ce monument en bronze représentant deux religieuses: une éducatrice et une infirmière. Le Nonce Apostolique, le Très Révérend Luigi Bonazzi, représentant du Pape au Canada, avec Mgr. Daniel Bohan, Archevêque de Régina, M. Don McMorris, Député du Premier Ministre de la Saskatchewan, David et Karen Holst, de la Fondation familiale, et Kerny Korchinski, représentant la Fondation de l’Hôpital Saint Paul a dévoilé le monument, après quoi il l’a bénit.

La chorale des enfants de l’école St. Gregory de Regina a chanté un chant composé spécialement pour cette occasion: ‘You’re Everybody’s Sisters’. (Vous êtes les Sœurs de tout le monde) Ils ont ensuite agité leurs drapeaux en hommage aux sœurs.

A la suite de cette cérémonie, nous nous sommes rendues à la Cathédrale Holy Rosary, où une Messe de Reconnaissance fut célébrée par le Nonce Apostolique, les évêques et les prêtres, en présence de plus de 350 religieuses et laïques. Son Excellence Mgr Bonazzi a exprimé son admiration et sa reconnaissance pour tout ce que les religieuses avaient accompli par leur appel à suivre Jésus Christ.                                                                                                                                         

Et la fête se poursuivit avec un banquet festif à l’hôtel Double Tree. Un chanteur célèbre a clôturé cette belle fête.

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Província de Moçambique, comunidade do Quissico

No dia 12 de outubro celebramos o dia do professor em Moçambique. No Quissico iniciamos o dia  às 6 horas da manhã com a celebração Eucarística animada pelas meninas do Lar e presidida pelo padre Arton, sacerdote palottino. Foi uma celebração vivida com muita alegria e emoção. Como  filhas da Mulher-Apostolo, a nossa alegria é ver cada pessoa bem formada e educada. Missão que a Madre Rivier nos deixou e que nós desejamos continuar com amor e alegria! Irmã Marciana

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LES SŒURS DE LA PRESENTATION DE MARIE DISENT AUREVOIR ET MERCI

Le 23 août, 2015, les Sœurs de la Province de Prince Albert se sont rendues à Bellevue, SK afin de dire au revoir et merci à la population de ce lieu qui est « une des plus belles paroisses du diocèse. »

Les Sœurs sont arrivées à Bellevue le 23 août, 1954, il y a exactement 61 ans.

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